Archives d’Auteur: robillardl
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S 23…
S 21 …
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Je devrais pas vous en parler, ça va encore jaser dans les chaumières, crier que je vous bouffe votre vie… Ca fait un mois que je suis en vacances et que je ne fais rien… J’ai recollé les morceaux, oublié le temps, bu du vin et de la bière, chassé le lion mais il n’y en a plus trop dans mon quartier, mangé des fruits, perdu quelques grammes, trouvé le vélo hollandais que je voulais, pour une broutille, voyagé jusqu’au bout de ma rue qui est aussi le bout du monde, posé mon regard et mon esprit sur les femmes… J’ai compris que l’amour ça n’existait que pour tenir l’autre dans ses bras et qu’il y en avait toujours un des deux qui aimait plus que l’autre donc on aimait toujours tout seul… Je me suis connecté sur les réseaux sociaux pour échanger… échanger de la sueur, de l’ADN, de la salive… baisebook, le premier réseau social et là je sens qu’il y aurait encore tant à faire dans les connecteurs… ça va mal entre les femmes et les hommes et vice versa. Avant on se mariait, on baisait, on avait des enfants et puis on mourrait les yeux dans les vieux. Maintenant, on baise, on se quitte, tiens on a des enfants, on va baiser ailleurs, autrement, à plusieurs, à tout seul, on échange, on s’enivre, on s’oublie, on oublie l’autre et puis un matin on est tout seul pour crever les yeux dans l’odieux… on a toujours besoin de chambouler nos hormones, enfin surtout vous les femmes parce que nous les hommes nous ne sommes que de simples vecteurs de dissémination, alors que vous les femmes, ce ne peut être que Tchernobyl ou rien du tout, vous ne jouissez pas, vous sexplosez… j’ai bu du café, avalé des médicaments, tenu mes appareils photos pour mieux comprendre des femmes, tenu des femmes pour mieux comprendre mes appareils photos… et puis je commence ma deuxième partie de vacances… allez viens mon chien, on va regardez le cul des femmes, c’est à ton tour de bander aujourd’hui…
A 3 …
J 26 …
J 25…
j 23…
J15 … fin
TTTTTT…. je pars une semaine en Avignon pour approcher de près ce qui se fait de mieux dans la culture française et vous en profitez pour faire péter ou presque une raffinerie et critiquer à pleine bouche le monde du silence du commandant Cousteau… vous n’avez vraiment rien à foutre… la médiocrité est une des qualités les mieux partagées en ce bon pays… j’en sais quelque chose, j’étais en Avignon. Cela fera la quatrième fois et je ne suis toujours pas allé voir un spectacle… je vous vos venir… » oui… pourquoi il y va ? Qu’est-ce qu’il va y faire ? … « justement rien, j’attends d’être happé par une voix dans la rue, un visage qui saura me convaincre de m’enfermer avec d’autres gens dans une salle étroite et chaude et un corps qui me prouvera que cela se passe ici et pas ailleurs…. mais non rien, que des voleurs de papiers , des affiches redondantes et laides… un peu comme au supermarché du coin et c’est à qui aura le meilleur prix… donc en attendant Godot, je regarde la Comédie de la rue, les gens gras, suants et puants qui courent pour ne pas rater le spectacle Libération ou Télérama , celui dont la critique est éloquente… On dit en Avignon mais on devrait dire à Paris, chez « boboland » tant les voix sont audibles, les références éloquentes et les projets nombreux… Et puis il y a le IN et le OFF, cher IN, inaccessible, souvent merdeux au sens propre car il ne reste plus que cela à conquérir: notre déliquescence substantielle merdeuse tant notre logorrhée culturelle ressemble à celle d’un monde perdu s’interrogeant sur les raisons évidentes de sa mort prochaine… Dans culture , il y a ture, j’ai passé mon temps à vous regarder passer de droite à gauche, de gauche à droite, votre catalogue de la manufacture de l’intermittent sous le bras… en quête d’un rire, d’une larme, d’un texte… d’un acteur…. de quoi avez -vous donc besoin ? J’ai vu du vent glisser sous les jupes des femmes, raconter aux passants la couleur de leur ventres et l’odeur de leurs seins, j’ai vu des hanches rythmées heurter la pierre chaude des murs en s’éloignant de mon regard, j’ai vu vos corps échauffés se rapprocher des instants interdits durant lesquels mes yeux comprenaient celles que vous étiez… j’ai vu votre Comédie mesdames…

























































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































































