Bruxelles 2013


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du cheval… encore du cheval…


Lasagnes… aliment de base, farci à la viande, avec un produit rouge assimilable à de la tomate…. Capitaliste néo-libéral… farci de viande qui en vieillissant se teinte de rouge… je vous l’avais dit, on finira par bouffer du pauvre. Soleil vert n’est pas loin, un jour venant, nous pauvres carcasses, iront, les uns derrière les autres, cahin-caha, pour une mort plus douce et médicalement assistée, au lasagnorum. Alors en échange d’une caresse finale ou d’une image de corps jeune nous serons eutha niaisé ou anesthésié.Je finirai dans la bouche d’une jeune femme qui se délectera de se sustenter de mon corps (la salope). Après la fièvre de cheval et la bite d’âne…. nous passons à l’air du gros au cheval… encore et un s’il en est chantera nos louanges, si ce n’est déjà fait. Personnellement je me contrefous des lasagnes au cheval, cela fait deux mille ans qu’on nous ment depuis qu’on nous a raconté que dieu existait…Alors cahin caha, va trottine, va chemine d’un petit pas… on a vécu une époque formidable…

2012 in review


Les lutins statisticiens de WordPress.com ont préparé le rapport annuel 2012 de ce blog.

En voici un extrait :

4.329 films ont été soumis au festival de Cannes cette année. Ce blog a été vu 37 000 fois en 2012. Si chaque vue était un film, ce blog pourrait supporter 9 festivals.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

il ne reste rien…



en suite….


pass….


J moins plus longtemps…


Petite leçon d’anatomie féminine…1


Afin cette fin du monde tant annoncée et visiblement oubliée… répétons en choeur, nous autres pauvres mortels, ce qui le soir nous interroge et pour lequel il nous faut répondre.

 

Le clitoris:

 

Certainement la plus petite bite qui soit…Oui, mais encore…? Le clitoris se situe au bout de la femme, là où elle peut sourire les soirs d’ivresse, là où elle s’interrogea au matin de sa liberté tant cherchée… Le clitoris est là, vous n’avez pas besoin de le chercher, il est là où la femme se situe. La femme n’est pas cartographiable, je n’ai pas à le situer géographiquement ni manipulement et parfois opuleusement… bref le clitoris et l’homme pleure…

Nouvelles d’en bar…


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Place aux cons … saison 2 … 21


La queue à la caisse au supermarché…. lieu essentiel s’il en est un. Montre moi ce que tu vas manger,  je comprendrai pourquoi tu as un gros cul… À ma gauche, une famille anglaise, madame présente un embonpoint certain sans pour autant attendre un petit frère à son premier rejeton… elle est donc ventrue. Comme il se doit, notre anglaise présente une carnation rosée qui se marie bien avec la couleur de son t-shirt… rose fuchsia. Son ventre gras  soutient  deux gros seins flasques amollis, un soutien-gorge à forte armature ne parvient malheureusement pas à amoindrir leur chute…Son visage est comme il se doit hyper maquillé, elle a outrepassé les limites de la vulgarité. Monsieur, grand , gros, thsirtdefoot habillé… le fils , grand, gros, tshirtdefoot habillé… Madame doit avoir une petite quarantaine… monsieur un peu plus… le fils entre dix et quinze…Leur chariot: ils sont en terre étrangère mais doivent résider pour des vacances dans mon quartier au regard de la quantité de nourriture achetée. J’y aperçois essentiellement des produits gras et sucrés, des produits sucrés et gras, des boissons grasses et sucrées, des sucres gras, des gras sucrés… et au sommet de cette pyramide de pré matière fécale, trône un petit paquet de prunes jaunes… victoire. Ils déversent tout cela sur le tapis roulant de la caisse, rangent les produits au fur et à mesure  et le fils intervient pour dire qu’il n’aime pas les prunes…. ils laissent donc ce petit paquet de prunes avec l’aimable autorisation de la caissière…. gros et cons, cons et gras… même pas une prune dans leur caddie. Allez viens mon chien on va chercher de la nourriture…. tu ne veux pas finir ton os ? c’est le tatouage sur la peau qui l’entoure qui te gêne ?

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Place aux cons … saison 2 … 20


J’avais pris place dans le tram en cette fin d’après-midi… il faisait chaud dehors, il faisait chaud dedans… cela sentait fort, cela sentait le SDF qui était à côté et qui ne se lavait plus… depuis longtemps, depuis si longtemps qu’il ne devait plus savoir quelle était le goût et l’odeur de l’eau chlorée distribuée par le réseau municipal…Cela sentait l’odeur du parfum de ces deux jeunes femmes voilées , habillées de manteaux bleus et longs, gantées, coiffées de voiles redondants, elles me faisaient penser à des princesses médiévales… d’un autre temps, voilées comme des bateaux. Cela sentait la musique sortant d’un téléphone portable, horrible son formaté et aigu qui se surajoutait à l’odeur des autres. Cela sentait la merde de ce bébé qui avait du se soulager dans sa poussette en toute innocence, certainement en souriant et en regardant sa mère… le salaud… Cela sentait la fin de journée d’un mois d’aout pour beaucoup sans vacances; vacances synonyme de rien, de vide, chose que les occupants de ce tram vivaient tous les jours en se déplaçant d’un bout à l’autre de la ville… Cela sentait fort l’humain et l’humanité intemporelle, celle qui ne se partage pas mais qui se subit au contact de la vie sociale et collective… celle qui s’impose à nous au quotidien. Cela sentait le tram de début aout, l’odeur des gens qui ne se connaissent pas mais qui se superposent l’espace d’un cours voyage, un petit voyage de vacances, un simple trajet sans bagages… ahhhh les vacances, l’odeur du large, du sud, le romarin, la mer… l’amer de la sueur, l’aigre de la transpiration… cela sentait bon l’espèce en voie de disparition… viens mon chien, faut vraiment être con pour passer son temps à sentir les pieds et le cul des autres… bien qu’il y ait des exceptions… va chercher la balle…. sous le tram …

Place aux cons… saison 2 … 19


Je n’ai pas de Vatican, pas de mur des lamentations, pas de Mecque, pas de Gange, pas de lieu sacré… pas de dieux, je ne prie pas, je n’ai pas de traditions…. pas besoin de péleriner, pas besoin de jour de prier, pas besoin de m’inscrire dans une communauté. Je ne suis personne de connu, ni une personne à connaître, je n’ai pas besoin de connaître quelle est la vérité, je ne conçois même pas qu’il en est une. Je ne crois pas, je ne crois plus, je n’ai jamais cru… je ne participe à aucun mouvement de masse, je n’ai pas de musicien préféré, ni de sportif, ni de penseur qui dicte ma vie. Je n’ai pas d’opinions politiques marquées. Je ne cours plus, je ne rêve pas, je ne chante pas… Je ne suis pas compassionnel, je ne suis pas écologiste, je ne suis pas logique, je ne suis pas communiquant, je ne suis pas communiqué… Je ne comprends pas, je ne comprends plus, je n’ai jamais compris. Je ne lis plus, je n’écoute plus…. je regarde parfois…cependant je souris en regardant ses yeux… qui suis-je ?

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Place aux cons … saison 2 … 18


La mer, la sable chaud, le vent… ça va, c’est plutôt agréable. Le problème…vous vous en doutez, ce sont les autres. Même en essayant de les ignorer, ils vous sautent à la figure, que ce soit à la plage, dans les rayons d’un supermarché, à la terrasse d’un café… Rien n’est plus terrible à mes yeux qu’un macho, tatoué musclé, à la boite crânienne micronisée qui parle avec un de ses amis des femmes… ce sera donc un con d’honneur à tous ceux qui sont construits selon ce moule… Vous placez un quinquagénaire comme moi, qui en paraît moins mais cependant qui les a, à côté d’un connard pareil (connard étant le titre honorifique que l’on donne à ceux qui ont passé le titre de con avec succès, le ard de connard étant un péjoratif fort). Donc j’écoute, j’entends… je reproduis les dialogues approximativement.

 » Moi, je lui ai dit qu’il fallait qu’elle se fasse refaire les seins… elle a donné le sein au petit et ça tombe, c’est pas beau…

_Elle est d’accord ?

_C’est moi qui décide… c’est comme çà à la maison…

_Et si elle ne veut pas ?

_Et ben je la baiserai plus et j’en trouverai une autre… moi je suis comme çà, je fais attention à mon corps, elle fait attention au sien… et puis ils étaient petits, j’en veux des gros. »

(silence)…. et puis il change de sujet… J’ose espérer que le jour où ses gros muscles saillants et lisses ainsi que son organe mâle seront rejoints par la force de la nature que l’on nomme gravité, bref que tout sera en chute libre, que la vieillesse lui rappellera le sens du mot vie….j’ose espérer que sa compagne du moment le bourrera de silicone par tous les trous disponibles en le menaçant de solitude s’il n’arrive à ressembler à ce qu’il était par le passé… ce genre d’homme se remplit la queue par la totalité du sang disponible dans le cerveau… donc le choix est vite fait…. d’ailleurs ne serait pas le contraire, ne se remplirait-il pas le cerveau ? tout serait donc expliquer… Allez viens mon chien on va chercher le pain… tu mets combien de neurones à con ? un seul ? Tiens regarde une photo de mon arrière grand-mère née en 1868… le silicone n’existait pas  encore  à l’époque…

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Place aux cons … saison 2 … 17

Place aux cons … saison 2 … 17

Ce sera donc silence…

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Place aux cons … saison 2 … 16


C’est fini la culture qui n’a rien de populaire… J’ai quitté Avignon  en compagnie de … la mère avec ses deux jumelles  qui allait voir bon papa et bonne maman. Dans le train qui allait de Marseille à Toulon, il m’a fallu supporter deux Marseillais qui parlaient  marseillais, c’est à dire qu’ils gueulaient et ponctuaient bruyamment… « sur la tombe de mon père, j’te jure que… », la parisienne en transit avec ses deux petits qui n’a pas quitté son Iphone, pour appeler sa belle-mère, ses parents, Greg qui d’ailleurs l’a rejointe à la gare de Cassis, qu’elle était over bordée, qu’elle était épuisé à  cause du boulot, qu’il fallait qu’elle s’organise pour inviter tout le monde, que son gamin n’arrêtait pas de lui dire: »maman j’ai une très mauvaise nouvelle à t’annoncer ». Et comme elle n’arrêtait pas de répondre au téléphone, qu’elle ne l’écoutait pas, qu’elle parlait ensuite à Greg… qu’elle est descendue à Bandol avec ses deux gamins qui ne comprenaient pas pourquoi, que Greg est resté, qu’il fallait qu’il descende, qu’elle continuait à lui parler tout en lui téléphonant à je sais pas qui ….que ça faisait du bien quand elle est partie. Viens mon chien on va à la plage…. chut! silence, je cherche une place….là, pardon madame, monsieur…. la mer… Et maman est arrivée avec ses deux marmots, elle s’est installée à côté de moi…. plus près c’était sur moi. Donc j’assiste au déballage, au maillot de la petite, au maillot zizi du petit… la mer, au piercing fraîchement percé de madame, ça lui brûle, monsieur regarde… je pourrais donner lui donner mon avis, il a les pieds sur ma serviette, je suis même près à épiler madame si ça peut lui rendre service… de toute façon elle ne se gêne pas pour lui en parler et comme ils ont les pieds et leurs gamins sur ma serviette… puis monsieur va dans l’eau avec ses deux morceaux. Madame est restée, elle prend son smartphone qui sonne, elle est seule sur cette plage visiblement ou alors le micro de son appareil ne fonctionne pas… je me croirais à nouveau dans le train…. C’est donc d’abord sa mère, elle arrive la semaine prochaine avec Roger, je suis bien content… puis deuxième appel, monsieur et sa progéniture sont toujours dans l’eau. Elle est plus silencieuse, plus gênée…. c’est un homme au téléphone, Vincent il se nomme, il n’aurait pas du appeler car son mari est là, elle lui dit qu’elle l’aime mais il faut qu’elle raccroche car son mari sort de l’eau, elle efface vite l’appel…. échange de questions , échange de mensonges relatifs, monsieur a des algues dans ses cornes, j’ai adopté les enfants, monsieur s’inquiète du piercing, madame se tartine les seins d’huile solaire, monsieur tente un petit baiser qui lui est adroitement refusé, madame s’inquiète de ses enfants, monsieur prend l’équipe, madame est rêveuse… Allez viens mon chien, on va pisser dans l’eau… Elle est pas mal cette pièce, mais c’est qui le con déjà ? ah oui le cocu… c’est un fait d’eau certainement…. et si je te noyais ?… dis-je au petit garçon en souriant…

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Place aux cons … saison 2 … 15


Avignon… gnongnon…Il y fait chaud et il y a un festival de theâtre. J’y suis depuis hier… à Avignon, pas vraiment au festival… Cependant, il faut reconnaître qu’il y a du spectacle vivant et du moins vivant… récapitulons donc une journée. Vers neuf heures, c’est la fin de la nuit pour certains, début d’une chaude journée pour d’autres, on croise des théâtreux sur le pied de guerre, des femmes courtes vêtues et transparées pour mon plus grand plaisir. Dix heures, les spectacles commencent, des touristes, pardon, des festivaliers font la queue devant des théâtres, certains petits d’autres petits… la cour d’honneur du palais des Papes c’est plutôt le soir. Dans la rue commence la distribution des flyers, c’est un peu comme les bons de réductions en bout de gondole dans votre supermarché, si ce n’est que les jeunes filles qui vous les distribuent sont courtes vêtues et transparées… pour mon plus grand plaisir. la chaleur monte, l’alongueur des robes aussi, je lis un des flyers, je ne comprends pas il est en japonais… Onze heures, tout bat son plein, il y a tellement de distributuons de flyers devant l’office du tourisme que je n’ai plus de place dans mon sac pour y placer le plan de la ville… certains flyers sont courts et transparés… pour mon plus grand plaisir. Midi, on déjeune, les femmes croisent les jambes en s’asseyant d’autres lisent leurs flyers, d’aucuns les ramassent à la pelle, vêtus d’un pantalon de travail vert et d’un gilet jaune fluo… pour leur plus grand ennui. treize heures, sieste en ce qui me concerne, mais j’ai l’intention de me rendre à un spectacle après… Vers quinze heures, je ressors, la foule est là sous la chaleur, elle tourne, elle roule, elle marche et le spectacle est dans la rue, les troupes défilent costumées, d’autres donnent des extraits de leur spectacle pour que l’on vienne les voir… Ça grouille, ça pue… je trouve refuge dans une église où je fais brûler un cierge à Saint Antoine de Padoue, dont j’apprends qu’il mourut d’épuisement… une jeune femme, dont j’entends la voix, travaille sur l’orgue un extrait que je crois être de Vierne, je n’en suis pas certain, mais je suis seul, dans la pénombre trente minutes durant, elle joue puissament, j’écoute fébrilement. Seize heures, à nouveau dans la rue, j’écoute des musiques, je regarde des présentations de spectacle, je recueille des flyers, je sens des odeurs de sueur, je photographie les vides laissés pas ce spectacle des autres… les femmes sentent toujours bon. Arrive la nuit qui marque le début de rien de plus que l’absence de lumière, l’orchestre Bulgaro-Roumain joue toujours aussi fort, ma voisine a de jolies cuisses qu’elle dévoile sans pudeur, il est vrai que ce petit courant d’air fait du bien à l’entrejambe… quelques heures de sommeil et j’assiste à mon premier spectacle, sept heures du matin, jmenbatslescouilles et tumfaispleurer, en direct de dessous ma fenêtre jouent une pièce dont je ne connais pas l’auteur mais dont le titre est « descente… caïne », je leur lancerais bien mon kilo de flyer sur la gueule pour marquer mon enthousiasme… mais ils quittent la scène chacun de leur côté… Donc dans culture, il y a ture et… pour mon plus grand plaisir… Ah oui chercher un con aujourd’hui… je caresserais bien la visage de la femme que j’aime…