les ventres de Noël


Ce n’est pas nous qui avons colonisé la planète , mais les bactéries de nos ventres qui  nous poussent à la fête de la défécation noëllistique…. et on bouffe et on bouffe, j’en pète de joie. Cette lente métamorphose de Noël qui va s’opérer dans nos ventres incertains et intestins, cette chair malaxée par nos boyaux, nos sucs digestifs confinant au macérat….. j’en vomis d’aise. Ce qui rentre par en haut ressort par ce petit trou du bas qu’il me plaît parfois  à explorer d’un doigt inquisiteur…. j’en rote de plénitude. Noël est la fête de la merde, flatulent opéra qui assoupi nos esprits attendris par une légende ancestrale qui raconte l’histoire d’un qui a….honte à l’humanité d’avoir conservé ce mensonge erroné, obséquieuse histoire transmise  à nos esprits par une lente imprégnation à travers les Âges. Que dire de ce néo petit  qui ne fut que le dissident d’un peuple et sa seule histoire nombrilisée. Il n’y a plus aucune importance  à tout cela….. notre merde est la preuve de notre état surnuméraire….  je serai le dernier  et je m’endormirai à table le ventre  gonflé par le dernier être vivant que j’aurai dévoré…. J’ai pas perdu la main!

le 21-12-2010… maintenant


Que dire d’une femme qui est face à vous ? Que dire de ce qui vous conduit à découvrir son charme ? observer de ses yeux à ses égarements de main, de ses départs de corps à ses arrêts de mains sur l’arrondi de son verre…. L’être femme me semble si différent malgré ce que je pense pouvoir en connaître, différente mais cependant présente comme il y a ce temps désormais passé. J’aime ses moments de silence qui s’entrechoquent avec ses mèches de cheveux en désordre… le mouvement de ses mains remontant jusqu’à cette pince qui maladroitement les retient  alors qu’ils ne demandent qu’à glisser et encadrer son regard. Elle est une femme, ni rare, ni sublime…. elle est telle qu’un homme peut souhaiter l’existence d’une femme.