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Phantasma 2


Il en était à son deux cent trente-septième sexe de femme, goûté, savouré mais encore incompris… de par son interaction avec le cerveau de la femme avec laquelle il essayait de rentrer en phase maximale. Elle criait, fort et haut comme si elle eût voulu chanter sans pour autant trouver la juste note, celle qui signifierait son apogée orgasmique. Il s’activait de plus en plus, sa langue contractée en devenait douloureuse et gonflée, il n’avait plus soif tant il était abreuvé par l’humidité de cette femme au sexe qu’il savait désormais gigantesque et profond, il s’agissait d’un bouche à corps, envoûtant dont l’issu ne pourrait être que l’orgasme titanesque de cette Walkyrie bonde et aigre dont les poils pubiens s’enfonçaient tels des vagues de marée haute dans la bouche de cet homme.. . Il redoubla d’effort, comme un nageur qui s’asphyxiait face au flot qui empêchait sa progression, c’est comme s’il avait eu la sensation de reculer malgré toute l’énergie qu’il déployait… et pourtant elle gueulait, elle braillait la garce, trois doigts de l’homme exploraient dans un va et vient poignant et presque brutalement son vagin, un autre s’enfonçait dans le trou de son cul… elle monta encore d’un ton, resserra son anus au point de bloquer la circulation du doigt de l’homme. Son clitoris était démesurément  gonflé, son sexe était chaud, ses cuisses écartées à s’en rompre les tendons… Elle lui appuyait sur la tête, il ne pouvait presque plus respirer, les lèvres du sexe de la femme recouvraient presque les joues de l’homme… le moment approchait, intense et définitif, elle allait jouir comme jamais elle avait joui, il le sentait, il le savait. Il sentit que sa mâchoire serait luxée, le condamnant à consommer de la nourriture liquide pendant les prochaines semaines… elle cria encore plus, elle râlait comme une bête… et alors qu’elle montait encore d’un ton dans les aigus à un point tel qu’elle aurait pu faire croire qu’elle chantait l’aria de la reine de la nuit, elle referma violemment et brusquement ses cuisses sur la nuque de l’homme. Il en fut mort ou assomé,on ne pouvait encore savoir… elle hurla d’une voix de basse éraillée: plus fort chéri, plus fort chéri…!!!

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