tout faire pour ne pas se sentir tomber…


« Auprès de l’âme à l’heure où les corps sont couchés, c’est là que j’ai vu fleurir le regard des gens perdus. Lff (2 of 15)e vent s’est alors levé, ce sont ses yeux qu’en premier j’ai vus. Ils étaient là, affleurants, me regardant. C’est ainsi que j’ai compris qu’une seule nuit ne suffirait pas à l’aimer, moins encore une vie. C’est l’image de ses yeux cherchants qui m’est restée. Que pouvaient-ils comprendre ces aveugles déambulants ?
Une nuit, passant, j’ai su que toute ma vie était là… »

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