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Se taire, encore une fois….


Se taire, ne plus rien dire, ne plus rien regarder, ni à  côté, ni devant…. Se taire, encore se taire….. j’aurais envie qu’on m’oublie, qu’on sache que je n’ai jamais existé, de la couleur du sang et des excréments…. pour pouvoir se taire. Encore plus silencieux qu’avant l’humanité et sa vie, j’aimerais ne plus avoir à être, ne plus frémir, ne plus blêmir, ne plus sentir… je suis en silence comme d’autres sont en vie, je suis en absence comme d’autres sont en devenir…. Je maudis mon existence , sa couleur, son temps et mon passé…… j’être à ne plus savoir, je hais ce moment où je sais…

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femme neuvième


Il y a des culs qui passent dont on aimerait en avoir dessiné la courbe, imaginé la texture de la peau, sculpté la forme dans une terre argileuse au grain si fin qu’on eut pu croire qu’il existât un pendant féminin au Golhem. Cependant ces culs passent et ne repassent jamais….. je les aime.

femme huitième


Elle est petite la bougresse, se déplaçant rapidement  sur deux solides jambes, dont les cuisses feraient  à penser qu’elles ont parcouru de nombreux kilomètres.Elle est petite, forte, mamelue, fessue, ventrue, dodue…. si elle avait été une dinde, elle eut été mangée. Elle est cependant seule, assise derrière sa petite table, au vide-grenier de son quartier. Elle y vend de petits vêtements d’enfants, des souvenirs lointains, des objets qui ont perdu leur signification…. seule derrière sa table à se rapprocher de son passé.

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