Ah putain de bordel à bite de queue de couille de merde !… éloge du complément du nom.


Mourir, mourir…. la belle affaire que voilà … Il suffit de fermer les yeux, arrêter de respirer et ne plus péter pendant un certain temps… et puis après…. ceindre ses lèvres d’une couleur pâle et insignifiante qui vous fait ressembler à ces instants givrés de fin d’automne…. il vous suffit de  regarder fixement  le soleil qui se couche , vaguement lointain, un soir d’été… et puis quoi d’autre encore… Ce vin que  vous buviez, ce soir là, juste avant de vous écrouler au milieu du caniveau de la rue où  vous passiez tous les jours, ce vin que vous ne sentirez plus couler sur vos lèvres…  Ces corps de femmes que vous respiriez au plus près de leur intimité; ils ne seront plus que de pâles souvenirs de soir d’hivers quand vous vous couchiez seul… sans intérieur de corps  à caresser… Aimer, aimer  à en mourir… quelle prétention, quel obsession…. Ce contact qui par votre sexe passait jusqu’à votre cerveau, qu’en reste-t-il ? Cette peau finement granuleuse sur laquelle vous laissiez courir votre bouche … et ce cul ample et féminin qui par ses courbes vous imposait sa matière à  explorer, ses courbes  à dessiner… ce cul  que vous teniez odieusement lorsque vous jouissiez…. il est au-delà puisque la mort vous a saisi…. Putain mourir, mourir c’est  con…. mesdames ouvrez-moi vos cuisses…. laissez-moi vivre….

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