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Place aux cons … saison 2 … 9


Alors que je méditais sur l’utilité d’être à la montagne au regard de la désertification du lieu et de son manque tragique de cons… ils sont arrivés…. deux dans un couple, beaux comme si je les avais créés… d’abord lui: un ventre mou et rond précède l’homme à proprement parler, il est vêtu d’un short beige, d’un polo cotonné bleu marine et il marche devant madame. Il a pris le soleil, sa peau rose se marie subtilement au bleu de son polo… Mais il portait de hautes chaussettes (montagne oblige) qu’il a quittées puisque le rose est net stoppé sous le genou… un blanc livide le remplace jusqu’au rouge de la chaussette de sandale post randonnée…. il s’assied et commande un blanc pour lui et pour madame… Oeuvre d’art s’il en est une, la voilà dans toute sa splendeur. Elle est outrageusement grasse mais est vêtue de blanc, dont un splendide corsaire de coton léger et transparent  car la maille qui le constitue est elle aussi légère et tirée à l’extrême… Autour de ce blanc une magnifique peau rose au grain conséquent et porcin dont l’origine colorée n’est pas une teinture dans la masse mais bien une insolation identique à celle de son mari. Sous cet ensemble blanc, un magique assortiment de sous-vêtements noirs dont l’élégance n’a d’égal que sa visibilité… j’apprécie à ce moment le simili string qui se noie entre deux fesses dont chacune d’entre elles peut se vanter d’être différente de l’autre. On perçoit la vibration ressentie de la marche dans l’opulence celluliteuse de ce cul… Elle s’assoit face à moi deux tables plus loin,  devant son mari, mais légèrement de trois quart pour encore mieux profiter du soleil… rose tirant sur le pourpre. Cette position, face à moi, est de toute importance puisqu’ elle me permet de ne rien ignorer de son anatomie, ni de son habileté à retirer le sous-vêtement du pli sexuel dans lequel il s’est perdu. Madame est outrageusement poilue puisqu’elle peine à le retrouver sans laisser échapper un petit : »aïe »; la transparence ne peut me laisser douter…je mâche un petit morceau de saucisson nerveusement. Je vous rassure, elle le récupérera. Leur dialogue, dont je perçois quelques bribes sonores est rythmé de rires de monsieur auxquels répondent des « oh oui » de madame. Monsieur parle avec une voix grave et un accent que je qualifierai de franc-comtois, madame glousse et possède un accent semblable… visiblement ils sont satisfaits de l’achat d’un produit soldé qu’il pourra mettre quand il pleuvra lors de son déplacement vers son lieu de travail… « oh oui »… cela dure environ dix minutes et madame s’attaque à son sein gauche dont une partie déborde et du soutien-gorge et du débardeur blanc qui surplombe le corsaire… il est dix-huit heures quarante -cinq et c’est l’heure de l’apéro. ils ont bu trois blancs chacun, le string de madame est ressorti, son sein  a retrouvé ses places… je souris, c’est beau la montagne…je peux enfin avaler ma tranche de saucisson…

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