Ne pas pas à pas


J’ai eu du mal à ma douleur, ce jour tombé. Cette douleur tombante, glissante le long de ma jambe… celle qui ne sent plus, celle pour qui les fourmis sont amies. Cette douleur me presse, m’oppresse…Je la sens pleine, dévorant mon muscle , s’accrochant  à mes tendons. Je ne20091111-img008 peux donc que peu marcher, trop lentement….cela me laisse le temps de m’arrêter pour regarder ce qui est immobile…Je suis ainsi tel un chien en arrêt. Foutaise que cette douleur obséquieuse … j’ai décidé de m’en séparer, pas  à pas , je la laisse s’avachir sur le sol goudronné…je me sens à nouveau disponible  à la course du lévrier, le rut du cerf et la mise bas de la génisse…et s’il m’était aussi facile de me débarrasser de ma connerie que de cette douleur ,quelle serait désormais ma couleur… je hais ce temps qui ne peut me laisser sentir et qui ne sait que mentir. Je ne suis pas celui que vous me demandez d’être , n’est-ce pas ?…

Éloge du verbe: jouir


Ce plaisir intense qui satisfait au son de cette femme….. Je veux qu’elle me fasse jouir…. je le conjuguerai plus tard au passé quand je m’en souviendrai, d’elle et de cet instant. Je jouis, j’ai joui…. ce n’est pas au hasard, c’est au bout de ses lèvres à la violente couleur du don. C’est au bout de mexpo (132)a queue, à la profonde douceur de sa pénétration… Je la jouis……seul

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