Éloge du verbe: boire


Encore et encore,j’y retourne en quête d’ivresse, en quête d’absence…la présence de mon absence. Boire pour savoir voir. Se conjugue le verre à la main, tremblante, le doute abreuvé, l’émotion exacerbée…boire pour s’oublier. À la deuxième et singulière personne du passé, je bois parce que je ne peux plus parler, juste se taire de mon silence….J’ai le goût incertain d’un vin qui me déposa au pied  d’une vie…la mienne.

 

 

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Le lien entre l’espace extérieur et intérieur.


Se lier à ce qui nous entoure ne présuppose pas qu’on soit attentif à l’espace extérieur… il faut commencer par attendre sans prétendre, comprendre. Se lier, s’aliéner à l’espace me force à….Je ne sais plus ce terme exact qui jadis  se permettait de hanter mon esprit. Tendre espace extérieur qui tend à l’intérieur de mon hors… restreint et atteint. J’en suis donc contrit…Où est-il ce lien qui me lie à ces eux espaces? Humain ou humaine… je peine à comprendre ce qui me lie.

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