Publicités

C’est à ce moment que l’heure a sonné.


Ils étaient tous là, comme ils devaient être, apaisés, abrutis par l’alcool bue et sentie. Ils attendaient, comme une odeur, comme une couleur, comme une voix.C’était l’instant où ils allaient chuter , dans ce sommeil, cet autre monde… certainement plus lointain qu’absent. Une femme pour parachever leurs solitudes, une odeur pour coexister leurs inquiétudes, Une heure sonnée pour se réveiller d’exister.20091026-YG6W8294

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :