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Petite histoire pornocratique de la belle Clémence 20


Elle s’installa dans un F1 assez banal, elle se contenta de repeindre les murs dans un ton rose plus chair que saumon… elle s’y sentit bien. Durant une semaine  elle chercha quel métier elle aurait  pu bien faire, passant de petites annonces  en petites annonces… Elle ne pouvait être vendeuse, elle n’avait rien  à vendre. Elle ne pouvait être  boulangère elle n’aimait pas le pain, elle ne pouvait qu’être serveuse dans un bar de nuit. Quand le patron la vit, il fut choqué, non pas par son physique mais plutôt par le potentiel de gain numéraire qu’elle représentait. Clémence était derrière un comptoir un investissement d’une rentabilité certaine un 200% assuré surtout si elle s’habillait avec la même petite robe dont le dos nu s’arrêtait exactement là où  commençait sa raie interfessière qu’elle avait haute placée et axée dans l’exacte courbe de sa chute de rein… elle était un volume géométriquement stable  mais à l’émotionnalité instable. Le premier soir, elle vint avec cette petite robe dont le décolleté invitait à la consommation  à outrance, ses seins trempaient dans le whisky… Au bout de  huit jours elle avait renommé tous les cocktails du bar et en avait inventé de nombreux autres. Le bloody mary se nommait « l’in-Clémence », elle y plongeait en direct le téton de son sein droit…  pour  trente euros de plus , le client goûtait au breuvage en tétant son sein, elle inventa le « fucking-me »: derrière le bar elle plongeait un doigt dans le cocktail, doigt qu’elle introduisait ensuite dans son sexe, elle finissait par le retremper dans le breuvage et le faisait boire au client en le regardant dans les yeux… il en coûtait cinquante euros. Le summum était le fellation-one: pour cent cinquante d’euros Clémence urinait quelques gouttes dans le verre, masturbait le client qui éjaculait dans le shaker , elle mélangeait le tout  à une fine champagne, quelques gouttes de curaçao du Guatemala, quelques gouttes de salive qu’elle laissait tomber sur le sexe en érection, son verre dessous se remplissait, alors pour finir elle ajoutait  un peu de citron, cinq gouttes de Grand-marnier, du piment d’Espelette  et un dé  à coudre de vodka… Elle en faisait jusqu’à 30 par nuit. Les hommes buvaient, les femmes de ces hommes buvaient… les femmes demandaient  à boire des verres d’hommes au hasard… Elle finit par exiger cinquante pour cent de chacun des verres qu’elle servait. Le patron ne sut refuser… il s’enrichit, elle se rendit indépendante  à outrance et finit par augmenter librement le prix de ses cocktails. La police ne trouvait rien  à redire, on leur servait des verres gratuits. Elle inventa même en leur honneur un spécial, le « twenty two » qu’elle fabriquait  à partir de salive de femme, cinq au maximum, d’urine purifiée de femmes fontaines qui se masturbaient au-dessus du verre, elle avait ses habituées et de trois vodkas différentes, le tout agrémenter d’un jus de goyave fraîche qu’elle faisait venir du Venezuela pour l’occasion… C’était gratuit pour les deux policiers qui passaient une fois tous les quinze jours et payant  à outrance pour les traders enrichis qui  ne savaient plus quel sens donné au mot foutre d’une femme… Elle finit par racheter la boite de nuit de son patron qui après un infarctus préféra se retirer  à la campagne. Elle était chez elle, elle choisirait qui entrerait… Au bout de neuf mois, elle quitta son F1 pour un six pièces… Elle regarda  à nouveau  ma carte toujours rangée dans son portefeuille rose.

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