Yeu… photos


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Yeu…


Qu’est-ce que c’est que ce bordel? je m’absente pendant une semaine, je vais faire un tour sur une île et qu’est-ce que j’apprends ? On tremble, on meurt en grand nombre, on prend pour 40 000 euros de taxi, on ne veut pas accoucher, on veut changer de nom et on ne laisse pas son gros méchant de con de père mourir en paix avec tous ses gros lingots en Suisse… Vous n’êtes pas vraiment à la hauteur, mais bon vous n’êtes que des humains Charlies pas trop laids qui veut… Moi j’ai fréquenté des Parisiens sur cette île, du beau monde, tous en uniformes de Parisiens sur une île, pas n’importe laquelle, celle où ils achètent une maison chère, très cher… et pour qu’on sache qu’ils sont sur une île ils s’habillent comme des gens ce cette île; en marin: vareuse, bottes… mais ils sont parisiens et on les reconnaît au fait que ce sont les seuls qui s’habillent  comme cela, les iliens s’habillent comme des Parisiens qui ne sont pas sur une île, si bien qu’on ne les reconnaît pas… Charmants ces Parisiens… Tenez l’autre jour à la poissonnerie, sur ma droite dans la file remontante, des Parisiennes de gauche qui s’inquiétaient du sort d’une fille d’une amie de l’île et de Paris qui était au Népal, je n’ai pas dit de Lille au nez pâle… je vous vois venir. Non, elles s’inquiétaient et précisaient qu’elle travaillait, la fille de Paris de l’amie de L’île  qui était au Népal, dans le cabinet de Fleur Pèlerin… On doit être de gauche quand on travaille dans un cabinet de ministre de gauche ? L’autre Parisienne de gauche, sur la file de droite, n’en était pas vraiment une à  temps complet puisqu’elle racontait qu’elle avait perdu son poste de conseiller général mais qu’elle avait fait son travail et qu’elle apprécierait désormais de rentrer sur Paris pour s’y reposer un peu et puis qu’elle en avait marre du Nord, pas de la gare, de Lille au nord de la France… tout cela sur l’île où elle avait une maison pour y accueillir ses enfants, qui habitaient Paris… Et sur la file de droite en remontant… Je ne pouvais pas l’ignorer, elles parlaient fort, pas comme des gens de l’île, comme des Parisiens de gauche sur une file de droite qui ne savent plus trop dans quel sens se passe la vie… oui dans une poissonnerie, le jeune poissonnière était jolie et cela ne sentait pas trop le poisson, juste les cons de gauche qui puent la droite… j’ai pris du lieu…elles avaient le nez rouge à cause du soleil, pas pâle… j’ai pris du lieu…

potentiel 11…







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potentiel 10…



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potentiel 9…

potentiel 9…

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potentiel 5…


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potentiel 4…


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Potentiel…


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Pornic


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Mon petit fieling du matin…


Ah…! le matiin, un café et je suis prêt à lâcher ma dose de fiel journalière… Je sais, d’aucuns vont de suite dire que je suis un nihiliste, un profond misanthrope, un pauvre type qui voit tout en noir, un aigri…. bon j’entends… je vais donc essayer de ne pas l’être et voir le monde avec objectivité et sincérité émotionnelle.

La religion: source internet, 8 personnes sur dix s’identifient à un groupe religieux… même s’il n’y en a que sept, il en reste trois qui s’identifient à qui ou à quoi ?  Sept personnes contrôlables par un dogme ou une idée, implantées, autotransmettrices, possiblement capables de passer à des états extrêmes… certes à des degrés d’instructions divers et variés qui leur autorisent de se connaître ou se reconnaître…. mais sont elles capables, ces personnes et ces religions, d’être dans le renoncement de leurs dogmes et idées initiales ? serait-ce là le problème ? On en devient con…

L’art: la musique, source internet, 25 000 musiciens professionnels en France… la Chine pond chaque année pas moins de 25 000 pianistes de classe internationale… plus tous les autres… Quand tout le monde jouera de son instrument qui irons-nous écouter ? Quel silence nous sera proposé ? Que restera-t-il de rare à écouter ? Allez tiens un vieux coup de réaction…la lente dérive de la musique occidentale ( et ce n’est pas un jugement juste un essai critique)…un son de plus en plus uniformisé, une monophonie qui remplace une voix octaviée… on en arrive à ne plus reconnaître qui chante, c’est le problème du stade industriel qui crée une classe ouvrière de la chanson et de la musique…. la standardisation, on en devient sourd…

L’art: l’image, source internet… on selfiese, on se montre, on va au bout du monde pour dire qu’on y était, on produit par milliards des images qui dévoilent tout, plus rien n’est mystérieux ni caché. Tout comme la musique elle s’est totalement dématérialisée, plus personne ne la possède, plus personne ne peut revendiquer autre chose que son image… On en devient aveugle..

L’économie: Mère dignement indigne des filles précédemment citées…. le petit pour-cent qui possède presque tout et qui détermine les règles de fonctionnement du système depuis  plus de cent ans continue à s’engraisser sur le dos de ceux qui croient qu’ils pourront, telles des verrues à la surface d’un ventre gras et rebondi, en récolter des miettes qui les feront grossir et rejoindre le sommet de la pyramide régnante… un peu comme une religion et pour peu qu’elles soient associées… On en devient méfiant.

La littérature: au nom du sacré « tout se vend s’il y a un acheteur »… on publie des paquets de mots comme d’autres chantent des paquets de notes ou produisent des paquets de pixels…  Un effet de masse comme un tsunami dont l’origine serait celui qui aurait appris à un autre comment écrire et pourquoi lire…

Bref ,cette entropie chaotique  va nous mener jusqu’à une fin annoncée et nécessaire, alors nous pourrons alors recommencer pour à nouveau disparaître… à moins que les araignées et les cloportes n’aient alors appris à lire et à écrire

Bon j’arrête l’objectivité, je passe à la subjectivité… Pour ne pas devenir con, sourd, aveugle, méfiant…. je reste chez moi… Je ne sors que pour caresser le ventre de mes amantes et les fesses de mes maîtresses…

Phantasma 2


Il en était à son deux cent trente-septième sexe de femme, goûté, savouré mais encore incompris… de par son interaction avec le cerveau de la femme avec laquelle il essayait de rentrer en phase maximale. Elle criait, fort et haut comme si elle eût voulu chanter sans pour autant trouver la juste note, celle qui signifierait son apogée orgasmique. Il s’activait de plus en plus, sa langue contractée en devenait douloureuse et gonflée, il n’avait plus soif tant il était abreuvé par l’humidité de cette femme au sexe qu’il savait désormais gigantesque et profond, il s’agissait d’un bouche à corps, envoûtant dont l’issu ne pourrait être que l’orgasme titanesque de cette Walkyrie bonde et aigre dont les poils pubiens s’enfonçaient tels des vagues de marée haute dans la bouche de cet homme.. . Il redoubla d’effort, comme un nageur qui s’asphyxiait face au flot qui empêchait sa progression, c’est comme s’il avait eu la sensation de reculer malgré toute l’énergie qu’il déployait… et pourtant elle gueulait, elle braillait la garce, trois doigts de l’homme exploraient dans un va et vient poignant et presque brutalement son vagin, un autre s’enfonçait dans le trou de son cul… elle monta encore d’un ton, resserra son anus au point de bloquer la circulation du doigt de l’homme. Son clitoris était démesurément  gonflé, son sexe était chaud, ses cuisses écartées à s’en rompre les tendons… Elle lui appuyait sur la tête, il ne pouvait presque plus respirer, les lèvres du sexe de la femme recouvraient presque les joues de l’homme… le moment approchait, intense et définitif, elle allait jouir comme jamais elle avait joui, il le sentait, il le savait. Il sentit que sa mâchoire serait luxée, le condamnant à consommer de la nourriture liquide pendant les prochaines semaines… elle cria encore plus, elle râlait comme une bête… et alors qu’elle montait encore d’un ton dans les aigus à un point tel qu’elle aurait pu faire croire qu’elle chantait l’aria de la reine de la nuit, elle referma violemment et brusquement ses cuisses sur la nuque de l’homme. Il en fut mort ou assomé,on ne pouvait encore savoir… elle hurla d’une voix de basse éraillée: plus fort chéri, plus fort chéri…!!!

phantasma 1


Il et elle, bien qu’étant éloignés l’un de l’autre mais géographiquement présents dans la même ville, ne s’étaient jamais croisés. Le matin où elle décida qu’elle réaliserait physiquement son fantasme, cette obsession qui apparaissait dans ses rêves, endormis ou éveillés, cette idée qui l’avait envahie il y a si longtemps, cette répétition lente et détaillée d’un instant précis où elle ne savait peut-être pas comment son corps réagirait, répondrait au sexe de l’homme inconnu qu’elle ne voulait pas voir, juste sentir s’introduire en elle, ce matin donc, elle sortit de chez elle sans culotte, sans être lavée tant elle se voulait odorante et suintante pour ne pas dire perlante. Malgré le froid elle portait une jupe qui moulait outrageusement le haut de ces hanches et recouvrait subtilement le galbe de ces fesses… quand elle marchait, elle appelait mais son sexe avait froid… Lui, pétri de banalité, d’interdits transmis par une mère liberticide, savait qu’un matin il croiserait la femelle qui se placerait dans le champ visuel de l’odeur qu’il avait imaginée pour elle, ni délicate, ni forte mais envahissante, une odeur de sexe de femme qui glisse entre le sucré, la trouble douceur de la pointe d’acidité nécessaire à l’équilibre de la flore vaginale et la sueur chargée de sels minéraux… et quelques hormones certainement. Elle savait exactement où cela se passerait: dans les toilettes d’une station de métro, côté femmes, troisième porte, au-dessous d’un puit de lumière à la lumière blafarde, merveilleusement mais cahotiquement occultée par les pas pressés des voyageurs matinaux de la rue qui passait au dessus…une lumière grouillante. Lui ne savait rien, il attendait le moment de l’évidence de son odeur, l’instant où tout s’enclencherait comme une mécanique inéluctable et rigoureusement réglée. Ils ne prenaient pas le même métro mais deux lignes où ils devaient opérer des changements, ces changements les faisaient passer par des couloirs où ils ne s’étaient donc jamais croisés , mais elle, n’avait encore rien décidé et lui, n’avait pas suffisamment détaillé l’image de l’odeur qu’il rencontrerait un jour. Le matin où l’un et l’autre étaient ainsi prêts, chaque action se passa comme si l’un et l’autre les avaient prévues. Depuis qu’elle avait quitté son appartement, les hommes se retournaient sur elle, elle le savait, elle le sentait, elle marchait plus vite qu’à son habitude et commençait à avoir chaud… La cellulite de ses fesses isolait ses muscles fessiers du froid externe qui piquait cependant son épiderme, elle vivait cela comme une fessée. Lui marchait et comme un chien se mit en arrêt au contact de l’odeur qu’il venait de croiser, il n’avait pas besoin de chercher, il savait que c’était elle. Il la suivit, marchant au rythme des pas qui le précédait, l’odeur venait du corps, du sexe, d’entre ses fesses. Elle sut qu’il était derrière elle parce que parmi les milliers de pas qui résonnaient dans ces couloirs, les siens étaient exactement à l’unisson de ceux qu’elle engageait à chaque foulée. Sans hésiter, elle se dirigea vers les toilettes, rentra dans la troisième porte sous le puits de lumière grouillante, il la suivit, ferma la porte, elle se tenait jambes écartées et cambrée, il n’eut qu’à soulever sa jupe. Ce fut fort pour lui, violent pour elle, le bruit de son ventre claquait à chaque pénétration sur ses fesses désormais chaudes, il lui tenait cou et cheveux en un geste qui avait déchiré le haut de son chemisier, elle s’équilibrait en posant un de ses genoux sur le rebord de la cuvette cassée, ce qui entaillait sa peau. Il entrait en elle avec une violence que certains auraient pu assimiler à de la violence mais il n’en n’était rien. Ils jouirent ensemble, lui s’écroulant sur elle, elle s’effondrant sous son poids, lui râlant, elle pleurant, lui bavant, elle se pissant dessus… puis tout s’interrompit dans un instant lent de silence… Il se reboutonna, elle se rhabilla autant que faire se put. Chacun reprit sa route à des rythmes différents… S’ils s’étaient vus, ils ne se seraient pas plus…

à suivre…

à suivre…

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Bon maintenant …


Quand j’étais petit, j’ai été éduqué par mes parents, mes soeurs, l’école de la République et j’ai vaguement croisé un curé qui m’a dit pas mal de conneries mais pas toujours. Je me souviens qu’il m’a mis dans la tête une idée, pas plus idiote qu’une autre… le partage au niveau le plus simple: « tu as un bout de pain et bien tu demandes à  celui qui est à côté de toi s’il a faim ». Par la suite j’ai croisé d’autres personnes , hommes et femmes, avec qui j’ai partagé des morceaux de pain et bien d’autres choses… des qui croyaient, des qui n’en avaient rien à  foutre de croire, des qui gueulaient après dieu et d’autres qui lachaient une petite prière quelque soit la langue de transmission… Mais tous avaient au moins cette petite graine que j’oserai nommé d’intelligence, cette connaissance de ce que l’humain a construit et créé de mieux sur Terre… Une Culture… et celle-ci était réelle parce que grâce à ce que la République leur avait donné (l’Ecriture, la lecture et le droit de les utiliser) ils avaient forgé leur individualité en dehors de tout dogme et précepte religieux pré-acquis… Le doute était pour eux une normalité, l’Erreur une nécessité et le respect de l’Autre une vérité… Au grand jamais ils n’auraient accepté se réfugier derrière une croyance obsolète sans en avoir lu et compris les sens les plus profond… Alors, ce jour venant, disons ce qui est vrai. Les religions n’ont pas cessé de former des êtres violents, intolérants, imperméables, incultes si ce n’est en leur religion: inquisition,  djihadistes,  intégristes de tout bord repliés et fermés dans une pensée unique et obscure… Je n’ose en faire le décompte tant ils seraient nombreux. Ces religions mono ou polythéistes qui envahissent nos esprits et que des parents relaient comme un  virus dans le cerveau mou de leurs enfants naissant… Il est l’heure de prendre conscience de cette liberté qui nous est donnée par notre culture et notre savoir, construisons celui que nous sommes et arrêtons de raconter à nos enfants des histoires qu’ils n’ont pas inventées… Nous sommes en 2015 ou 1400 ou 4500 ou maintenant surtout et essentiellement… plus de six milliards. Il serait peut-être temps de laisser tomber dans l’oubli ce que l’histoire nous a laissé de pire et de commencer à regarder un présent qui nous mène à un futur plus qu’incertain… Dieu c’est moi et surtout ne me croyez pas…

Vous avez dit Charlie…


Alors comme ça vous êtes tous des Charlie… C’est une putain de bonne nouvelle, parce que je commençais à trouver que vous n’étiez pas des Français terribles  mais là pas de problèmes, plusieurs millions à défiler en France, on sait qu’on y est. Plus besoin de se faire chier pour l’avenir: vous allez arrêter d’emmerder les homos et de les appeler PD et gouines, vous allez tous accepter de filer des papiers à tous ceux qui n’en ont pas… Noirs, Jaunes, Rom et compagnie, vous allez tous accepter de payer encore plus d’impôts parce que des flics qui se prennent des balles de kalachnikov et des enseignants qui tous les jours réussissent à convaincre des gamins qu’être Charlie c’est beaucoup mieux que toutes les religions qui nous parasitent depuis deux mille ans… et bien cela se paie, vous allez tous nous foutre la paix avec vos dogmes religieux, traditions religieuses, lois religieuses parce que quand on est Charlie on n’en a qu’une Loi: celle de la République… Vous allez tous arrêter de vous engueuler, voler, trahir… parce que…, et puis aux prochaines élections vous voterez tous pour des Républicains et non pas pour la blonde qui serait foutue de se faire appeler Charline pour l’occasion.  Et puis quand il va falloir monter en première ligne pour se prendre une bombe ou une bastos et ce coup-ci de la part d’un gamin de quinze ans, celui qui organisera le prochain attentat, demain peut-être ou un peu plus tard… et bien il y aura pléthore de volontaires…Excusez-moi, il y a mon chien qui me parle… Quoi ? Tu dis que c’est de la connerie tout cela, qu’il y aura des Charlie de droite et des Charlie de gauche. Ta gueule…! Que de toutes façons un Charlie c’est un comme un Français mais avec juste une piqûre de rappel dans le cul… Ta gueule!! … Quel con ce chien… Bon en ce moment je suis certain que les vieux dessinateurs ils ont invité le général pour rire un bon coup… « Mon général, vos veaux d’autrefois et bien maintenant ce sont des Charlies…. pas possible qu’il a du leur répondre… bien sur que que oui qu’il lui ont répondu  et tous en choeur…. ah c’est dur d’être soutenu par des cons….

Il s’est passé quelque chose…


 

Ce n’est pas tant par la beauté de son corps ni par l’éclat solaire de son regard mais  par le  moment où tout cela irradiait, devenant alors un implacable objet du désir ….

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Il y a plus de trente ans déjà…


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Amiens…


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Amiens…


Ce matin, il était dix heures passées, je prenais un petit café. A ma droite deux femmes, l’une d’elles est déjà au rosé et elle clope, elle raconte sa vie, qu’elle a reçu son décompte pour la retraite, que lorsqu’elle était dans l’armée, les paras, c’est là qu’elle avait connu son mari qu’était para. Puis elle a dit que ses treize enfants vont compter et qu’elle avait arrêté de travailler au cinquième, qu’elle avait encore maigri, qu’elle avait mal au ventre, que les médecins ils ne trouvaient pas ce qu’elle avait… Puis elle a recommandé un rosé et rallumé une clope…

vacances…


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Sans vouloir philosopher sur le poil et sur le tard, je note avec un certain délice, non feint, mais fente s’il en est, que le sexe féminin prend une place prégnante moderne, alors qu’autrefois celui-ci, limité au statut de réceptacle se cachait derrière le buisson ardent de l’interdit moderne et du début du vingtième siècle… le poil toisonnait tout en foisonnant, alors que maintenant de sexe recevant il passe à sexe préhensible, celui qui viendrait saisir ces pendouilleries plus ou moins grosses, plus ou moins laides, plus ou moins couillues, plus connues sous le nom de queue ou bite…. anciennement active, elle deviennent passives et à la merci de ces lèvres , parfois cousues, parfois parlantes et vibrantes…. j’aime voir ces corps de femmes lévrues qui, sous couvert de mes fantasmes, ne demandent qu’à ma saisir…. bon allez Robillard arrête le vin rouge ou tu vas finir par dire des conneries…. Je viens de constater qu’à ma droite il y a un splendide loup blanc…. et plus loin un couple dont le mâle dominant arbore un T-shirt bleu ciel tout en mangeant le cul à l’air ou l’aire vu la taille, alors qu’il ne fait pas chaud…. je mange donc je me tais

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D’aucuns diront que les humains sont merveilleux… sincèrement… je ne suis pas certain, prenons en exemple , ce brave monsieur que vous croiseriez au guichet d’une banque ou dans une quelconque administration, et bien tout nu, il n’est pas beau, comme cela au naturel, cette dame épaisse s’il en est, et bien non plus elle n’est pas belle… Il en faudrait peu, un peu d’activité physique, des cheveux autrement coiffés, une attention à l’élégance de leur corps, mais on dirait qu’ils ne font pas d’effort… Ont-ils pensé à moi qui vient ici pour écrire à leur sujet et qui ne demande qu’à être fasciné par leur nudité, même celle intrinsèque… Non les gens ne sont pas beaux, et pourtant il y en a de tous pays, de tous âges. Mais cette fragilité du corps nu, ils ne la vivent pas sacralement. Ils cachent sous couvert de nudité cet irrespect évident qu’ils ont de leur corps… Tout du moins pour certains, parce qu’il y en a d’autres qui a contrario sont dans la vénération de celui-ci…et entre que reste-t-il ?

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Toujours en direct, mais ce coup-ci du resto… face à moi machin, 6 ans, nu, Belge… et certainement bon à jeter. J’explique: depuis tour à l’heure, c’est à dire approximativement 30 minutes , ce petit con joue avec des pailles géantes qui apriori sont destinées aux cocktails servis par ce resto, mais lui essaie de se les enfiler dans le sexe, le cul, le nez etc… Les parents n’interagissent pour ainsi dire pas… Bon il n’a que six ans, nous allons dire que c’est possiblement normal…. Mais, il a commencé tout à l’heure à fouiller dans le sac d’une dame qui n’est pas sa mère, grand bien lui fasse, puis après il a pissé sur la terrasse du resto…. sans que les parents, habillés, n’interviennent , puis là il est couché sous ma table en train de je ne sais pas quoi, mais surtout il tire sur mes lacets de chaussures…plusieurs possibilités:
1:j’appelle la SPA, mais je ne pense pas avoir une écoute sincère.
2:J’appelle le 119, mais cela serait rendre service aux parents.
3: Je viens de lui foutre un coup de pied dans le cul et il gueule fort, ses parents ne sourcillent pas….

je lui jette de la nourriture… en espérant qu’il aille goinfrer le plus loin possible de moi…. même pas…. je crois que je vais faire un scandale, et je ne suis pas le seul à le regarder… et qu’on ne me fasse pas le coup de l’handicapé, parce que je vais leur handicaper leur animal….