ad libitum


Ma main ne caressant pas son sein, mes yeux frôlant ses courbes, mon regard enfuit en son intime ….je respire. Elle n’est  à ce moment qu’un corps et j’en sors…je suis là anorexique de douceur, boulimique de son odeur…je plonge. Je ne m’intéresse plus  à autre chose que la pleine inspiration de mon élan hormonal, en apnée , les bars écartés et les bras éclatés, je plonge sans angoisse au fond de mon vide, seul  à dormir, l’érection oubliée.cel-80-sur-85

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