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chroniques de la haine apaisée:3


Tout avait commencé par un orgasme de fin de soirée, un orgasme convenu, attendu… nous l’appellerons plaisir, il avait été respiratoire, en accord avec ma vie du moment… il sera oublié, malgré la volonté que je développais  à vouloir mémoriser tous mes instants de plaisir. Celui-ci ne fut donc qu’une respiration plus longue, un incertain soupir. Après m’être rhabillé, après qu’elle soit revêtue, nous étions sortis hors cette chambre d’hôtel qui pendant un temps court mais lourd avait été l’espace de nos ébats amoureux, je ne l’aimais pas, elle ne m’aimait pas, cependant nos corps s’étaient touchés… au moment de nous quitter, elle se retourna vers moi qui ne m’étais pas retourner pour partir… nous étions face  à face…un silence de  trente secondes sans lourdeur. On y retourne ? me dit-elle. Comme nous n’avions pas encore rendu les clefs, nous entrâmes dans cette même chambre. Ce deuxième orgasme fut plus violent que le premier, à la fois dans le contact physique et dans l’expiation de la tension sensuelle accumulée… Nous fûmes  à l’unisson, à l’unisexe, à l’unisens…un accord encore. Il s’en suivit une petite heure de sommeil partagé, un sommeil profond qui nous paralysa. Nos corps étaient nus, froids… au réveil nous retrouvâmes de nouveau visage contre visage , elle n’était pas belle, je n’avais rien de beau. Nos corps étaient plutôt lourds, sa poitrine tombante, une légère adiposité nous caractérisait… la violence du troisième orgasme nous amena à nous frapper, nous mordre jusqu’au sang, nous griffer… nous oubliâmes certains tabous… ces prémisses douloureux  aboutirent à une violence orgasmique que je n’avais jamais connue… je n’avais jamais battu une femme, je n’avais jamais été frappé par une femme. Nous étions assis dos à dos, assis chacun sur le bord de notre lit. Je n’aimais pas son odeur ni son corps, elle avait recraché  mon sperme comme un vomissement… je ne pourrai localiser l’épicentre du quatrième orgasme, je serre son cou si fort qu’elle semble ne plus respirer, je suis si profondément ancré en elle que je ne peux plus localiser d’où je ressens… je n’aime son gros cul de toutes façons.

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