Où l’on sent la présence de l’humain… 12


Aujourd’hui pas de soleil, du temps gris, pas de cul sur les plages, pas de plage sous les culs…. aurai-je matière  à l’exacerbation de mon cynisme apaisant et restructurant ? D’abord je vous ferai part de ma sensation ressentie au contact de la jeune femme qui servait au bar où hier au soir j’ai bu des caïpirinhas… Elle était brune aux cheveux courts, huilés et coiffés vers l’arrière. Elle avait revêtu son corps d’une jupe rouge  à pois noirs moulante, sous laquelle elle portait deux élégants bas noirs soulignés  à l’arrière de la cheville, qu’elle avait fine, d’un graphisme qui allongeait vers le haut le galbe de sa jambe. Cette jupe était si finement collée  à son corps que cela laissait supposer que le porte jarretelles suspenseur des bas était plus fin que le tissu légèrement élastique de sa jupe, on en devinait la présence par un léger dessin proche du bas relief quand elle s’adossait au bar en s’arcboutant très rapidement pour soulager son dos. Son corps eut mérité une courbe de hanche un peu plus prononcée, cela aurait fermé ainsi une ondulation harmonieuse qui existait entre le volume  expansif de ses seins emprisonnés dans un bustier noir, la forme de sa large bouche aux lèvres épanouies dont la moue naissante et incidemment  orientée vers le bas était somptueusement rehaussé d’un rouge  à lèvres épais et dessinant,le galbe de ses fesses, cependant insuffisamment rondes. Elle portait quelques tatouages sur les bras et l’épaule, un percing entre les deux seins, récent à en juger par la légère inflammation, ses lobes d’oreilles était tous deux ornés de deux écarteurs ressemblant  à deux petites cornes, on  pouvait aussi compter six anneaux divers sur le cartilage de chacune d’elle. Tout cela aurait pu être d’une vulgarité extraordinaire, mais il n’en était rien, bien au contraire… elle devait sentir bon sous les bras, même au plus fort de son activité. Il m’était évident qu’elle possédait d’autres percings, d’autres tatouages et qu’elle devait être totalement glabre au plus intime de son être… je me suis même surpris à imaginer qu’elle ne portait pas de sous-vêtements autre que son porte-jaretelles  pour ne pas perturber le flux d’érotisme qui se dégageait de son comportement au milieu de son petit bar…. Elle n’était pas femme à être prise par derrière, mais debout contre un mur pour profiter de sa bouche, la jupe juste relevée… les yeux grands ouverts.

Pour ce qui est du cynisme…. vous décrirai-je le gros connard, saoûl, qui maintes et maintes fois se laissa aller à lui lancer avec son fort accent du sud ouest des blagues salaces ? Non… Elle méritait le plus grand silence….

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