Publicités

La nuit pesamment passante en son plaisir


La nuit, la mienne, silencieuse et obstruée…  monstruée. Ma nuit violente, sans sommeil.

Accroché à écrire ce que le jour me pousse à voir… la nuit comme une pressante présence.

La nuit, fenêtre ouverte, j’entends le silence des autres. Explosions sonores colorées de noir et de réelles solitudes. Les couples s’aiment, fenêtres ouvertes, leur chaleur s’accouplant à l’Odeur. Leurs soupirs colorés de gémissements portés par le vent frais, abjectes simulacres copulatoires pour certains, orgasmes de fin d’été pour peu d’autres, silences à oublier… Ils sont là , humains et faibles. J’attends que mon tour vienne.DSC04857

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :