Éloge du verbe:respirer


Impossible à prononcer si l’on ne commet pas l’action signifiée, impossible  à conjuguer si l’on ne sait pas faire….se bloque parfois, durant l’angoisse, l’orgasme, un coup dans le ventre….Généralement on arrête de le conjuguer le jour où on arrête définitivement d’appliquer l’acte référent au dit verbe… mourir empêche de conjuguer… Faites passer le message….respirez, je me charge de vous faire transpirer.

 

 

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Altération des émotions face à une mangue… un soir d’automne.


Tout a commencé par ce soir automnal….il pleuvait et a plu à ceux qui aimaient la pluie tombante. J’avais, suite à une aberration optique colorée, décider de faire l’acquisition de fruits. Il me fallait adjoindre  à cette grisaillante lumière environnante quelques touches de couleur….condescendantes, jusqu’à me faire croire qu’il y aurait un sentier lumineux conduisant jusqu’à ma cuisine, ce n’eut pas été le Pérou. Je portai mon choix sur une mangue… verte, dure, réfrigérée, certainement gazée, irradiée, partie de son Brésil natal quelques jours auparavant, rattachée à son arbre géniteur il a plus d’une semaine. Un fruit , c’est pulpeux, doux, odorant, sensuel, indélicat dans  sa fronde gourmande… C’était une mangue de jour de pluie , blafarde,  dure comme un kyste cancéreux, vert immature….je ne ressentis rien, pas l’envie de la mettre dans ma bouche… pas de sexualité frugiphile…..Pourquoi pas une pomme de chez moi? rouge feu, rouge vagin, rouge bout de bite juste avant l’éjaculation, rouge pute à cinquante euros et un heureux…verte, dure…..j’en tremble encore, toujours assis face  à elle. Je ne pourrais dormir avant de savoir pourquoi je me suis laisser aller (sans éloge aucune) à ce fruit disgracieux…. J’ai cependant le souvenir d’une mangue dont la sensualité intrabucale aurait pu me rappeler une amie… une amangue sans doute.

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Adoration du soleil


C’est un cas parmi tant d’autres, mais pas sans lunettes de soleil…..ainsi parlait Pisaro, Francisco de son prénom….. ordure conquérante. Il fait gris sombre, jour sans lumière, jour à pleurer….je m’y refuse . je vais aller à l’endroit où je sacrifierai au soleil, plongeant ma lame d’obsidienne dans le coeur de mon croissant, mélangeant à l’occasion pastèque et lin, cas fait… Je devrais dormir la nuit pour sortir  de mon champ illusoire, de mes cordillères andines, de mes épuisantes marches forestières…. ventre à terre, je m’abreuve dans l’eau d’un caniveau, sans lune, je ne serai plus loup garou…. ouvrir mes yeux. Le soleil s’est levé, sans lumière…

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expo (533)

Éloge du verbe: se laisser aller


Ne se conjugue pas, se monojugue à une ou plusieurs personnes…comme toujours ces verbes dits « propriosensitifs », et même si on ne les dit pas, ils sont, je pense; sont des verbes difficiles  à jauger, interpréter, comprendre….se taire alors est peut être préférable. Je me souviens en 1954, je n’étais pas né, je n’avais pas de nez, je n’avais rien à donné, j’aimais déjà les nénés, les gros à vue de nez.. Voilà il y a du laisser aller dans mon écrit, saloperie de verbe inconjugable ….Allez, je vous laisse… Allez-y vous dis-je….font chier les gens.

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lever de soleil un jour de nuit… fini!


J’ai l’air con assis sur le bord de mon pont à regarder le soleil se lever… Il fait nuit….Le soleil ne veut pas se lever…. fainéant! bon à rien! Soleil éteint! froideur nocturne…. Et voilà, la fin du monde vient de commencer, je m’en doutais que cela commencerait ainsi, connement, presque logiquement…. refus de la part du soleil de se lever. Voilà ce que j’écrirai sur mon journal intime, si j’arrive à voir clair pour le commencer, il n’y a plus de lumière. Je m’étais promis de photographier la fin du monde…. même pas de lumière. Ras le bol de la fin du monde, j’aimerais y voir plus clair…. il est peut être trop tôt pour la fin de monde, 3 heures du matin , ce doit être l’heure  à laquelle le soleil se couche.

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expo (10)

C’est à ce moment que l’heure a sonné.


Ils étaient tous là, comme ils devaient être, apaisés, abrutis par l’alcool bue et sentie. Ils attendaient, comme une odeur, comme une couleur, comme une voix.C’était l’instant où ils allaient chuter , dans ce sommeil, cet autre monde… certainement plus lointain qu’absent. Une femme pour parachever leurs solitudes, une odeur pour coexister leurs inquiétudes, Une heure sonnée pour se réveiller d’exister.20091026-YG6W8294

Éloge du verbe: simplifier


Est-il possible de simplifier, regarder avec simplicité ? verbe incertain se conjuguant au doute de la première personne… Et pourtant elle aurait intérêt à…verbe plus facile à prononcer qu’à exécuter, j’avoue… Cependant simplifier ne signifie pas annihiler tout espoir pour ne plus rien avoir à voir…simplifier, c’est souvent patienter, se contenter… Il y a du complexe dans ce verbe surtout pour l’employer…répéter après moi… je…20091026-YG6W8315

Éloge du verbe:juger


État intime et critique du sentiment humain et à deux mains qui pousse, ce que des culs bénis nomment l’âme, à choisir entre le plaisir de la sodomie et l’orgasme du ou de la sodomisé(e)…. je conjugue ce verbe entouré de vaseline essentiellement à la première personne et les jours de grande folie libidino-intellectuelle…. le reste du temps je reste assis sur mon cul, dans un coin, ne souhaitant pas être jugé. J’embrasse sur les fesses pour rester dans les règles de l’accord, la juge qui s’occupera de mon cas et non de mon cul…. j’ai bien dit la juge , je ne coopte pas les conjugaisons ni les cons jugés et jugeant si ils sont équipés d’un membre érigeable que j’aurais du mal à digérer… qu’il en soit ainsi!20091025-DSC_5701

Les Chinois ne boivent pas d’eau pure mais du thé vert.


5h04….je suis réveillé par cette télé non éteinte, cette culture, ce canon à électron qui chaque nuit m’électrone plus qu’il ne m’étonne. J’ai encore eu mal au sommeil… Je viens d’apprendre que les Chinois ne boivent pas d’eau pure mais du thé vert même refroidi, c’est ce qu’elle m’a dit….j’ai dormi en chine, je ne le savais pas ….je t’embrasse.expo (803)


De par ma violence internée, j’ai vu un oiseau voler


Là ou ici, parfois, au fond de moi… j’ai cette peur du soir, seul, solitaire sans me sentir solidarisé…j’attends encore. Ailleurs, essoufflé, finissant ce long parcours commencé  par ma naissance donnée, j’hésite, je m’espudrine, j’alicabore….encore et toujours. Ce temps flagrant qui saute à mes yeux, je vous le vole conchiures d’humains avec qui je dois partager mon air et mes aires… je vous laisse vos ères passées et à  venir. Je vis, dans cette solitude acccablée, qui sans moi ne serait que de l’isolement mérité… je vous mots dits , humains entardés qui gaspillez ce temps que moi seul, égoïstement, j’aiguise afin qu’il soit coupant sur le fil de l’Être. Taisez- vous et écoutez, qu’avez-vous à me proposer en échange de mon silence…? je veux le temps de comprendre , le temps d’attendre et celui de m’étendre… Il est désormais l’heure. Laissez-moi seul à garder ce secret, dévorez moi mais ne me prenez pas le 27!

Il est vrai que j’ai vu un oiseau voler…20091024-DSC_5653

Éloge du verbe: attendre


Verbe  au temps long et incertain, à la personne tremblante de froid, j’attends dehors dans le froid….j’attends , elle me tente, temps et tentation s’accordent.expo (17)

Il n’y aura rien à dire.


Il n’y aura rien à dire, je pense… pas plus de vent que les autres soirs, pas plus de vie que les autres instants… la pluie, juste la pluie qui lentement recouvre les verres de mes lunettes. j’attends et je ne vois plus rien….. je suis hors le temps.20091022-YG6W8244

Éloge du verbe: être


DSC06274Être ou à deux pas d’être…. ? Se conjugue toujours  à la tournure d’angle interrogative. Nul n’est certain d’être sauf si l’autre lui dit qu’il est, cependant tout autre est lui même soumis à  ce questionnement corrélatif…. Donc être est un verbe foutrement dur à conjuguer.  Je suis parce que tu me le dis…..tu es parce tu t’interroges… es-tu ?… têtu, il l’est laid, parce qu’on lui fait remarquer, nous sommes, à l’heure de la sieste, vous êtes , comme si je le savais … Ils sont… je ne vois pas l’intérêt d’un tel verbe dans le discours amoureux , c’est bien prétentieux. Je suis, je suis, je finirai au pied d’un hêtre sans con à  juger.

De l’autre côté de l’arbre, il y en a un.


Je me promenais, un soir, la nuit presque tombante. Je me suis arrêté crédule, dubitatif, violemment incertain….j’y étais… là ! face à l’arbre qui barrait le juste chemin que j’avais choisi, le rectiligne déplacement vers le soleil couchant…. écrasant les écureuils, martelant de mon lourd pas paysan les bourguignons escargots et effleurant de mon souffle, râle orgasmique pour d’aucunes qui l’eurent entendu et dit, asthmatique  à l’entente d’un passé lointain, donc effleurant de ce dit souffle les feuilles tombantes au rythme de la nuit  titubante d’une inclarté noctufère. Me faisant douce et amère violence, je contournai le tronc par la droite, inversant comme il se devait l’ordre des choses…inquiet, troublé, livide, je parvins après quelques pas  à couper l’angle qui m’eut permis un juste retour vers ma droite originelle… je continuai, hasardeux… au delà des quatre-vingt-dix degrés propres à toute circonférence. Continuant sur ma circonvolution, je parvins de l’autre côté de l’arbre, suant à grosses gouttes, l’angoisse me troublant plus qu’elle ne m’effrayait. J’étais là au delà de l’arbre et là…. il y en  avait un autre… un autre _DSC4301côté.

Éloge du verbe: dormir


Il paraît que les gens dorment la nuit, on le dit, cela se dit.  Je ne saurai l’affirmer car je ne suis  à leurs côtés en cet instant. Donc on conjugue ce  verbe sans vraiment savoir si dormir existe au pluriel…. Tout le monde en parle, tout le monde le dit… mais le font-ils réellement… dorment-ils ?_91C2614

Eloge du verbe: régner


Peut se précéder d’un A quand le pouvoir utilisé commence  à s’immiscer dans trop de directions….on risque alors de se faire écraser comme une araignée si on oublie de conjuguer au pluriel comme au singulier. Les déclinaisons de ce verbe sont  nombreuses, il a tendance  à pousser  à l’inclinaison  vers celui qui possède le je de régner, on a alors  le cul en l’air, l’air con , le con préhensible si l’on est une femme, infâme si l’on n’est qu’un homme …la dernière personne du verbe régner est une personne qui autrefois a quelque peu perdu de son ampleur…le règne moderne se conjugue différemment, mais d’éminents anarchistes grammairiens pourraient cependant remettre en lice ces vielles conjugaisons à l’emporte pièce…..Le Monde n’est que rond même s’il est à l’envers.gg-11

Il était une fois un prince…. jeune….pas plus que moi.


Je serai donc subversif…..Qui est-il cet homme pour oser faire croire et croire que c’est le peuple qui l’a amené là où il est ? Je le hais. Qu’a-t-il fait pour oser croire et faire croire  que c’est par ses actes que son chemin s’est tracé….il en est assez! D’où  vient-il pour oser croire et faire croire que tout ce que le roi, son père , lui a offert n’est que le fruit d’un labeur ? Je l’embeurre…. Il n’est que pareil à moi… un petit perdu dans un monde de grand. Cependant viendra pour lui un jour, où perdant sa cécité, sa fausse sincérité et sa nouvelle coupe de cheveux …Il ne sera que l’humain qu’il n’a jamais été; l’homme qui, enfermé dans sa cité interdite, n’a pas conscience de son essence… En attendant qu’on se le dise, il n’est qu’un con parmi les cons….pauvres gens…sans se taire!gg-2-2

Éloge du verbe: prendre


La…..titi1

Éloge du verbe: naître


Mot dont le sens est intimement lié  à celui d’utérus et vagin, il se conjugue étymologiquement à la couleur rose, à la première personne du cri primal et soulageant. C’est un verbe qu’il faut apprendre pendant neuf mois avant de pouvoir le dire et l’utiliser dans un contexte approprié. Ne peut appartenir qu’à celui qui agit en ce sens… Je nais. Beaucoup plus tard, on dira: » je naquis naguère et qu’allais-je donc faire dans cette galère ? »_91C4122 Naître est une preuve de courage, surtout les yeux fermés.

Je suis arrivé au bord


C’était le soir où je me suis arrivé au bord sans pour autant voir ce qui se passait au delà…je me suis assis sur le trottoir, les voitures passaient auprès de mes pieds, je me suis assis au bord du trop voir, les images défilaient devant mes yeux…..je les fermais, je pleurai, comme pour le début d’une fin annoncée. Au moment de la dernière respiration du dernier homme de cette humanité terminée par le moment qui l’avait vu commencée, je retins mon souffle pour ne pas avoir à le partager. Il mourut, seul pour toute l’éternité et oublié. j’étais celui qui resta à  contempler… les yeux fermés au bord d’un trottoir.tt-3 [1280x768]

Quelques instants de temps passé…


Nous sommes à l’heure du soir, le moment vient de passer, je l’ai vu et touché. C’était un moment calme et long… je sentais les odeurs de mon corps trembler. C’était donc étrange, ce moment lent. J’ai cru en jouir… trembler cependant. Elle était une femme , sa poitrine satisfaisait mes yeux, son ventre appelait mon ventre…. elle passait dans ma vie, prête à me satisfaire, prêt à ce partage de temps et de sueur. Cependant rien n’était si évident, il m’a fallu oublier que cela appartenait au temps passé pour attendre ce qui allait venir…. contre un mur je saurai l’entendre.YG6W7418

Éloge du verbe: footballer


verbe incompréhensible, même pour moi, se prononce « fou de beau laid » et se conjugue avec un bas long aux bouts d’épais chaussés…..ou enfermé dans un tas de, en gueulant animal ment….il n’y a pas plus menteur qu’un fou de beau laid à l’heure….le jeu a été inventé par les anglés, je savais bien que cela manquait de rondeurs… de loin, j’ai une préférence pour le foutre plus que pour le foot.YG6W7531

Eloge du verbe: rire


Exultation sonore d’un profond état de sensation  incontrôlée….le rire est l’opprobre de l’homme… rire et dire, rire , c’est ne plus respirer, c’est étouffer….on peut et doit rire de tout, surtout de vous de préférence ….oui de toi, gentil connard, pauvre type édulcoré, gentille connasse à l’orgasme flétri ….je ris de vous….je me gausse, je pouffe….je ne sortirai pas de ma cage, n’insistez pas, je vous méprise rigolards et rigolardes….mais arrxxc-11êtez de me jeter des cailloux, je vais pleurer , vous me faites mal.

Éloge du verbe: aimer


Verbe d’état de  conjugaison intime, hormonale, visuelle, cérébrale, purement physique…. se conjugue essentiellement au pluriel à la troisième éjaculation et au quatrième orgasme…. encore. On ajoute un regard au moment certain… parfois. Des mains…souvent. Sa bouche … tout le temps.
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Éloge du verbe: bander


Ne se dit pas ou peu, ne se montre pas sur la voie publique, ne prévient pas quand, ne prévient pas quand plus, n’est pas une nécessité dans la reproduction….sert seul aux plaisirs solitaires, à serrer aux plaisirs solidaires….état sanguin éteint sans dégât….verbe d’état sans repos, se conjugue  à la voix ou à la bouche active non pas à la première personne rencontrée, mais à celle choisie….verbe ou verge….onze mille selon certains._91C3991

Éloge du verbe: aller


Verbe  que l’on utilise de manière redondante juste pour faire savoir que tout aurait pu s’arrêter mais que, bref, simplement, notre programmation interne  a repris le dessus…. ça va aller. Verbe de non déplacement…_91C4001

prendre plaisir!


Prendre plaisir à ce cri , lancé de par le souffle qu’elle retenait, lancé de son eau delà…femme je t’aime , étends -toi sur cet instant simple que tu sais respirer. Il est l’heure de l’homme bestial et bêtifié, son odeur monte  à sa gorge qu’elle offre déployée…animale femelle….c’est au fond que tu te sais vivre, la bouche pleine de mon être, tu me regardes envoûtée, étonnée du goût que j’ai, apeurée de ce que tu ne m’as pas encore donné mais que tu sais qu’il te faudra donner pour te savoir…. quelque part chienne , autre part dominée et moi connard que je suis, bitard hormoné et mâle mené, je ne suis qu’à  te pénétrer…. ma virginité est la force de mon esprit, je te renie outrancière, referme tes jambes, pince tes lèvres…..laisse moi te caresser entre les yeux, sur ta cervelle femelle… je t’en veux plus encore que tu ne saches me donner… cul et corps…. j’aurai de toi ce sourire  qui saura me bouleverser. Adieu09 karo-3 robillardl

nous nous sommes condamnés au sexe.


Nous  sommes à la merci d’une de ces crises d’infidélité tragique qui pousse vos cuisses  à s’écarter, nos sexes à  se déplier et nos ventres à  se laisser caresser…avouez-le ! Vous le savez vous les femmes qui parfois laissez vos regards lentement trainer dans le fond de mes yeux…vous le savez quand je pense… Vous le savez, vous les hommes, quand , par insistance lourde et troublant silence vous ne pouvez être qu’au près d’une et d’une seule  pour qui vous laissez votre corps se déplacer…. salauds que vous êtes , garces que nous aimons…c’est ainsi qu’il en est depuis la nuit des temps. Muqueuses fragiles qui vous laissez frotter, lentement ou violemment, crise de plaisir erratique et inavouable….le corps, le cul, vivre amoral….j’orgasme  de vous savoir interdits, tous …! l’enfer vous attend et je vous regarde y pénétrer….doucement. 15 alicia-3 robillardl

Éloge du verbe: pouvoir


DSC05885D’aucuns le conjuguent à la première petite personne de l’autorité, d’autres ne le vivent que par son négatif…. et il en reste qui croient encore qu’il suffit de le vouloir…. verbe dangereux , à ne pas mettre entre toutes les mains, même s’il se glisse assez facilement entre certaines jambes.

où l’on reparle de la police..


Vendredi soir, fêtes de Loire, Orléans….. autour d’une buvette, rires, musiques… rien de plus.Passent six policiers. Ils contrôlent rapidement, dans les règles du lard, un homme…. qui ????, je ne sais toujours pas.Intervention de plusieurs responsables…. je photographie les dialogues, les voix qui montent, les regards autorisés et autoritaires…. l’un d’eux n’est pas satisfait de mon droit d’assister à l’image d’un dérapage policier formaté…. un tout près sécuritaire vendu en fin de démocratie…. contrôle de ma carte d’identité: « si demain je trouve mon image dans la presse ou sur internet je dépose plainte…. »à titre privé m’a-t-il dit, je ne connais pas son nom , il était policier uniformisé anonymisé… moi c’est Robillard. Cependant, j’ai le respect de l’homme quel qu’il soit….. alors juste une oreille… Il a fait son travail de policier, j’ai complété et accompli mon oeuvre de con et de citoyen._DSC5050