Quand je suis venu au monde…


quand je suis venu au monde je ne savais pas ce qu’il s’y passerait….et c’était tant mieux!  j’ai la haine de mon humanité, de mes pieds qui foulent le seul, je n’arrive plus à  douter encore moins à croire… Fin , je demande la fin et je suis près à avouer avoir perdu. Moi le nouveau-né, l’improbable  être de lumière, je plonge dans le noir comme  à chaque soir de fin d’hiver. Qu’on se le dise, je ne suis qu’un homme, sans volhonté de survivre  à mes ancêtres et  à mes  contemporains…

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