Petite histoire pornocratique de la belle Clémence 8


Il me fallut encore de nombreuses minutes pour lui expliquer le sérieux et la réalité de notre existence, le sérieux et la finalité de notre projet… Elle m’observa alors, droit dans les yeux, son sein toujours aussi nu, son escarpin noir  à la main… Du silence observant, elle passa au silence questionnant qui aurait pu aboutir à un départ ou à un coup  à travers la gueule de l’interlocuteur déstabilisant que j’étais. Elle préféra me questionner.

« je serai obligée de coucher avec toi ?

_Surtout pas… mais tu pourras être obligée de m’obéir.

_Et si je refusais ?

_ Je serai contraint de choisir une autre femme… »

Elle replongea dans un silence durant lequel elle remonta sa robe sur son sein, jeta son escarpin dans une poubelle à quelques mètres du banc où nous nous étions assis puis relevés très rapidement. Elle observa ses pieds, se les caressa, se les gratta, péta un coup sec et nécessaire, elle en sourit…

« Il faudrait que tu m’en racontes plus, que je puisse te poser toutes les questions que je veux, que je puisse te toucher aussi… là je n’en ai pas envie… il  faut que je réfléchisse…

_Voici ma carte, il y a un numéro de téléphone, tu peux m’appeler  à toute heure du jour et de la nuit. Il n’y aura jamais aucun contrat de signé entre nous deux, juste un pacte, un signe de tête, une liberté totale de choix et de décision… donc de départ. Je te propose une vraie liberté.

_je ne peux pas imaginer cela autrement… »

Alors elle remonta sa robe jusqu’à son ventre, elle quitta son string qui était de la même couleur que sa robe, une transparence en plus sur un peau de fin de ventre totalement glabre dont le grain prenait la lumière si finement que cela me laissait à penser qu’elle était d’une douceur et d’une fermeté non-ordinaire. Je vous en parlerai plus tard. Elle frotta vulgairement sa culotte contre son sexe et me la jeta  à la figure.

« Tiens c’est ma carte de visite… »

Elle se retourna en soulevant sa robe dévoilant un cul que je qualifierais toujours de  traumatique, fit quelques pas en roulant des fesses, mit sa main droite sur sa fesse droite. Sa robe retomba et elle s’éloigna. je la regardai s’éloigner jusqu’au coin de la rue, je mis sa culotte dans ma poche non sans l’avoir senti en fermant les yeux… je me souviens d’une faiblesse à ce moment là.

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