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Petite histoire pornocratique de la belle Clémence 13


Elle reprit sa route sans s’être essuyé le visage qui sécha vite au soleil presque à son zénith. Arrivée à sa tente, elle se déshabilla et se coucha pour une sieste, la tente restait ouverte, tout à chacun pouvait la voir endormie et nue. Je décidai de me reposer aussi.

Depuis la nuit des temps, depuis que l’homme a pu écrire et qu’il a structuré ses sociétés par l’intermédiaire de lois, notre congrégation existe au delà de toutes considérations religieuses, ethniques, sociales ou spirituelles. Elle n’a toujours été composé que de cent hommes, jamais plus, jamais moins qui au fil des siècles se sont passés cette charge et mission de père en fils, d’homme à homme, d’initié à disciple. Chacun d’entre nous a pour mission de trouver celle qui accèdera au pouvoir totale, féminisant la société afin qu’elle ne tombe pas dans le chaos et l’obsolescence. Nous avons compris depuis toujours que la violence innée de l’homme ne pouvait permettre au pacte social initial de perdurer. Seule la bienveillance féminine a pu maintenir un semblant d’harmonie afin d’éviter toute forme d’extinction prématuré de la race humaine par une violence accrue et récurrente. Ainsi depuis toujours nous veillons à l’équilibre des émotions et nous cherchons sans pour autant l’avoir trouvée celle qui sera… elle n’est qu’une élue. Mais ayant pris conscience que notre surnombre ne pouvait permettre une inversion totale de sexocratie et de sexologique, nous avons pris la décision de détruire le monde avant l’année 2050 si aucune amélioration notoire du flux sociétal dégénératif était remarquée et ressentie. Depuis deux mille ans nous avons essayé, parfois avec de belles réussites… Néfertiti, Cléopâtre, Aliénor d’Aquitaine, Mary stuart, Hypatie d’Alexandrie, Jeanne d’arc, Pocahontas, Mulan, Catherine de Médicis, Messaline, Victoria et d’autres encore dont l’Écrit ne retint pas les noms mais qui parfois firent basculer l’histoire positivement mais aussi a contrario de ce que nous avions espéré. Ainsi Jésus avait une sœur jumelle qui fut tuée par un légionnaire romain, mais c’est elle qui le guida dans son destin, si elle n’était morte prématurément elle aurait pris sa place. Attila était une femme, nous étions les seuls à le savoir. Jules César tomba amoureux d’une princesse gauloise qui devait calmer ses ardeurs conquérantes mais elle mourut des suites d’un accident de cheval, fou de douleur il conquit le reste du monde. Christophe Colomb tomba à l’eau poussée par Maria Térésa de villalobos, déguisée en homme et engagée comme géographe, elle savait ce qu’il allait découvrir et ne pouvait mettre en péril les sociétés amérindiennes, mais ce soir là un homme se réveilla et le sauva, elle fut découverte, jetée à l’eau à son tour, Colomb fit jurer à ses hommes de ne jamais en parler, l’Amérique fut découverte. 

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  1. Quelques fautes à corriger … Le texte manque de conviction … Alors que vous louez la femme comme unique solution à un fin de monde annoncée, vous devriez utiliser quelques envolées lyriques pour réussir à capter le lecteur et le faire adhérer à votre démonstration.
    Le personnage de Clémence est lui déroutant. Il semble inachevé, non abouti je souhaite vivement que vous puissiez le faire évoluer… En l’état, ne comptez pas sur elle pour sauver l’humanité !

  2. On n’équilibre pas des émotions. Non. Elles se bousculent, s’amalgament, se lovent, s’accrochent, se glissent en vous par surprise, cognent à votre esprit parfois si fort, vous hantent, vous saisissent, vous sucent pour vous vider de tout ressenti jusqu’à vous laisser pour mort parfois…Il ne pourra jamais être question d’équilibre. Il n’y aura jamais que le temps qui nous fait comprendre…apprendre…le temps qui adoucit…et qui finit un jour par nous éteindre…

    Donc la fin du monde est pour 2050. Je note.

    Excusez moi mais je n’aime pas Clémence. Je la trouve un peu « niaise », « limitée »…elle a certes le pulpeux pouvoir d’élever « l’esprit » des hommes mais…mais…c’est peu…quand on sait qu’il en faut si peu!

    Bonne continuation Monsieur Robillard, j’aime bien passer par chez vous de temps en temps…il y a souvent un sourire à déposer au coin d’une lèvre…faut pas s’priver hein? la fin du monde n’est pas si loin!

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