J-348…


Je suis porté par cette attente, celle qui se précise mais qui ne m’apportera rien… J’ai envie de ces reins, les vôtres; de vos ventres d’érain, vous éreinter, vous contenter, vous attenter… mais je me tais dans cette attente, certain. Je commence  à oublier ce que fut un temps, ce que fut d’attendre…. Je plonge dans vos infimes détails et j’espère de vous que vous m’ouvriez vos cuisses, oubliez vos cuisses… viviez vos cuisses. Je regarde ce temps impassé.

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