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Place aux cons 2


Fessues, mamelues…..cet été ! laissez vos corps potelés divaguer vers les mains des ces hommes vacataires…. ils méritent de longues caresses, dans la couleur de la mer, dans l’odeur  du sel marin et de vos aisselles marinées…. qu’on se le dise. Nous les hommes sommes les cons de cette deuxième chronique …. comprenez que nous avons obligation festive et génitive de contacter vos corps afin que l’humanité soit…. telle est la tâche qui nous est impartie. Ne croyez pas qu’elle soit simple, il est dur de tenir le regard face  à une paire de seins souples et élégants, il est dur de voir partir loin de nos mains vos croupes attendries…. mais c’est à  travers cette lourdeur de regard, de contact, que nous construisons qualitativement  le gène transmis  à nos fils qui perpétueront fièrement la sélection des corps par le regard….

Comment puis-je écrire cela ? c’est odieux, sexiste, d’aucuns seraient attaqués en justice pour de tels propos dans leur entreprise, de tels regards sur leur lieux de travail…. le lieu de travail ne permet pas ce genre de divagation…. sisisisisi. Il est interdit de regarder, de haut en bas et de bas en haut et de suivre jusque dans l’éloignement…. interdit. Moi je m’ y autorise… je ne travaille pas, je ne harcèle pas, je parle du désir, je suis un poète du regard, du cul qui s’éloigne, de la fesse encourbée et haute placée… je ne vous demande rien en échange, je vous laisse me donner tout ce que vous voulez…. venez vers moi, partez si vous le souhaitez…. peut être faites vous partie de ces femmes qu’il est  attendrissant de voir partir ? Il n’y a qu’un homme qui vous a regardée qui pourrait vous en parler…je suis un con au vingt culs…

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Une réponse

  1. Les photos ne sont pas jolies elles sont belles. Vraiment. Très belles.
    Une merveilleuse intuition, une intuitivité presque pourrais-je écrire.
    Il y résonne comme des parfums, et la chose est rare je crois.

    Alors merci.

    Mais mister Robillard, n’essayez pas d’écrire. Vous ne savez pas écrire.
    Vos mots sont trop bavards et n’ont rien à dire que vos images n’ont déjà clamé, et le disent mal.
    Je ne parle pas du fond.
    Je parle de la forme.

    Alors merci, encore.
    Mais de ne plus écrire, cette fois.
    Vos images n’en ont pas besoin.

    Et pardonnez mon intrusion (ma prétention si ça se trouve) mais
    j’aime trop ouvrir ma gueule à ce que je pense.
    Et puis vous ferez bien ce que vous voudrez, de toutes façons.

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