J-355…


Je me suis trouvé  face  à la ville, celle qui se démesure… J’ai aimé l’imprésence de dieu, j’y ai éprouvé un sentiment de quiétude. J’aime cette saine solitude sans l’affreuse et angoissante image d’un dieu qui contrôlerait tout depuis une nuit des temps… Tout a un début, tout se termine par une fin… Je laisse cette pauvre idée  à ceux qui ne peuvent croiser leur image dans une glace…. Je me suis donc trouvé seul.

J-356…


Je suis sorti de chez moi, sans pièce dans mes poches, sentir, sentir la pluie sur mon visage. Il a plu. Je suis passé dans les rues ce jour où avant celui-ci les  autres fêtaient, avant de l’avoir vécu, ce jour dont je suis tributaire pour commencer à compter le temps qu’il reste. Je compte donc. Ce matin…